Présenté par La Luciole
Techno instrumentale / Électro organique / Jazz moderne
Préparez-vous à une immersion totale où les frontières des genres s’effondrent. Cette soirée réunit deux projets d’une modernité rare qui font dialoguer la liberté du jazz avec la puissance de la culture club. Révélé avec l’album « La Nuit sans l’ennui », le groupe PHOTONS est devenu l’un des corps les plus vibrants de la scène hybride actuelle. Décrit comme un véritable « supergroupe » de la nouvelle garde, ce quartet fusionne à merveille la liberté du jazz et la puissance de la techno berlinoise des petits matins blêmes.. En ouverture, La Luciole est fière de mettre en lumière HUGO, talent local accompagné par notre structure, pour une entrée en matière intense et habitée.
Quelle est leur histoire ?
PHOTONS est une formation de haut vol menée par le pianiste et claviériste Gauthier Toux (repéré notamment chez Léon Phal). Pour ce projet futuriste, il s’entoure de musiciens chevronnés de la scène jazz et expérimentale : Giani Caserotto (guitare), Samuel F’Hima (contrebasse) et Julien Loutelier (batterie). H Habitué des ponts entre la culture des clubs et celle des festivals, le groupe a déjà marqué les esprits lors de passages très remarqués à Jazz à Vienne, en première partie d’Herbie Hancock à Jazz à la Défense, ou encore aux Nuits Sonores (un live capté par ARTE Concert et FIP). Fin 2025, ils ont enfoncé le clou en publiant l’EP « PLIER », un format court plus frontal et affirmé, résolument taillé pour la nuit.
HUGO, c’est le projet d’Hugo Juglet. Formé aux conservatoires d’Alençon et de Rennes, ce multi-instrumentiste a longtemps mûri sa musique avant de livrer son propre prénom sur scène pour se raconter sans fard. Installé à Caen, il y enregistre ses titres et s’entoure de Martin Mabire, Valentin Barbier et Juliette Jouan pour le live. Après un premier EP, « Not Academic » en 2024, il brise les barrières et multiplie les collaborations, notamment avec Iamverydumb sur le titre « Tear a Heart, Break a Bone » en 2025.
À quelle ambiance s’attendre sur scène ?
La soirée est pensée comme une montée en puissance physique et sensorielle, où l’improvisation et la matière sonore brute dictent l’intensité du set :
HUGO (Première partie) : Le saxophone est ici le cœur du réacteur, une manière de chanter sans paroles pour traduire toute la palette des émotions (la fureur, la joie, la mélancolie). Influencé par GoGo Penguin, Tigran Hamasyan ou Céline Bonacina, le groupe offre une performance vivante et énergique, mêlant textures électroniques et puissance rock. PHOTONS : Un concert en immersion complète, quelque part entre un club intimiste et un entrepôt berlinois. Sur scène, rien n’est figé, tout est en tension : l’improvisation de haute volée reste au cœur du processus, provoquant des débordements et guidant l’intensité du set. Le quartet joue en direct une techno instrumentale et clinique (batterie et contrebasse explosives) mêlée à des boucles de synthés mentales rappelant Moderat, balayant les nuances de la house à la trap. Une transe organique taillée pour le dancefloor. Le mot de la salle : Que vous soyez puriste de jazz curieux d’expérimentations ou habitué des clubs d’électro, cette soirée réussit le pari de mettre tout le monde d’accord. Accompagner HUGO dans notre dispositif et le voir ouvrir pour un groupe phare comme PHOTONS incarne tout notre projet : la rencontre, le soutien local et le goût du métissage.
Venez vivre ce moment unique où l’instrument devient machine, et inversement.
Si vous aimez : Cabaret Contemporain / Daida / Jeff Mills